Ce n'est pas la fin. Ce n'est même pas le commencement de la fin. Mais c'est peut-être la fin du commencement. A vous de continuer l'histoire...
 
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 L'enfance de Kron

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SunWuKong
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MessageSujet: L'enfance de Kron   Mar 9 Mai 2006 - 1:06

C'est une histoire que j'ai commencé sur un autre site peu fréquenté donc je l'ai un peu réadpté mais ca reste une ébauche, tout les passages ne sont pas tres developpé et par moment ca manque vraiment^^ :

Aujourd'hui je suis un grand seigneur, les hommes me respectent et me vénerent. Personne ne sait réellement d'où je viens, alors
Voici mon histoire:

Beaucoup pense que je suis né d'une famille surpuissante, que la vie a tourjours été facile pour moi, cepandant ce n'est pas le cas je n'ai pas toujours été un personnage si illustre.

Je suis né d'une famille pauvre dans un village d'humains miteu.
Dans ce village perdu, je n'avais pas d'avenir.

C'est pourquoi lorsque j'eu 12 ans j'ai quitté ma famille, ma mère était deja morte en donnant naissance à mon 8eme frere et mon pere s'était noyé dans l'alcool.

Je marchai longtemps dans les montagnes avec pour seul vetement un drap que j'eu volé au voisin. Je m'étais équipé d'un couteau que j'avais moi-même fabriqué. Pour survivre je devais chasser ce que je trouvai, je commençai par de petits animaux puis apres quelques mois d'errance je me battais contre les sangliers et les loups.

Je me supposai fort mais une fois arrivé à la ville nommé Traffic dans le royaume de Centrigon, je me rendit vite compte qu'en réalité j'étais faible et ignorant de la vie.

Il me fallait trouver un logement pour la nuit, car pour ceux qui dorment dehors dans cette ville la mort les guete. En effet de dangereux personnages par exemples rodent dans les rues et tue les errants pour essayer leurs épées, sabres, couteaux, katana. S'il s'avere que leur arme n'est pas suffisamment tranchante, bien souvent ils retournent aupres du vendeur pour se pleindre et l'echanger contre une autre, une fois le nouveau bien obtenu ils l'essayent directement sur le vendeur ou meurt en essayant.

C'est ce genre d'histoire que vous racontent les soulards des bars dans cette ville et les riches maîtres d'hotel qui veulent vous vendre une chambre. Mon probleme était que je n'avais pas d'or, puisque la monnaie n'existe pas dans mon village natal.

C'est donc avec la peur au ventre que je m'appretai à passer ma premiere nuit dehors. Allongé seul dans une ruelle jonchant une cabane je dormais le couteau à la main. J'avais disposé dans ce chemin des branches pour me reveiller au passage d'un de ces fous du sang. Je ne dormais jamais que d'un seul oeil, habitué a etre réveillé par les loups la nuit.


Cette nuit la, une branche craqua, un homme frappa plus vite qu'un autre, du sang coula, un homme s'ecroula, le son d'un sabre tombant au sol se repercuta dans la petite ruelle.
A mon reveil j'avais tout de suite compri ce que me voulait cet homme qui brandissait son sabre au dessus de sa tete, j'avais vivement relevé mon buste pour éviter l'impact et j'avais tendu mon bras qui tenais le couteau pour lui perforer les poumons.
Ses poumons s'étaient remplis de sang c'est ainsi que l'homme était mort par asphixie.


Cette nuit la, je n'avais pas simplement expérimenter la sensation que l'on ressent apres avoir tué un homme, j'avais aussi gagné un sabre de bonne qualité et des vêtements bourgeois, une tunique légere et souple qui permettait à son porteur d'effectuer sans gênes tout ses mouvements.
Je passais le reste de la nuit avec l'idée que demain serai un jour meilleur.

En effet , j'entrai dans la taverne que j'avais fréquenté la veille, la tête haute et fiere drapé de nouveaux vetements, un long sabre au coté et une bourse sertie sur le flanc gauche. Je me dirigeais vers le patron désagreable et froid.


"Vieil homme tu as refusé de me servir un bout de pain et un verre d'eau hier car tu me croyais pauvre et inutile, j'ai voulu tester ta solicitude et ta bienveillance envers ton prochain, sache que tu me répugnes, tu m'aurais laissé crever de fin devant ton établissement, tu n'es pas digne d'etre de ma race. Vois, aujourd'hui je suis habillé d'une maniere plus élégante, qui sie mieux à mon rang bien que mon accoutrement est encore sobre. Tu m'aurais vu hier vetu de cette maniere tu te serais mis a genou devant ma magnifique personne, me proposant de la boisson et des femmes car tu es vil et tu me répugne je ne te le cache pas."

J'avais dans l'idée de faire une entrée triomphante dans cette ville car dans ma conception les honnetes travailleurs sont toujours perdants dans ce monde. Je voulais que l'on me voient comme un grand homme. J'etais pret a mentir. C'est pourquoi je me retournai face à la foule qui s'était tut en entendant les remontrances que je faisai à cet imbécile.

"Je suis Kron, je suis venu de loin pour voir ce qu'était votre monde, il n'est qu'injustice, meutres, vols et horreur. Vous venez ici vous repaitre et boire jusqu'a ivresse, vous passez devant les pauvres et leur cracher à la figure pour étancher leur soif. Vous comme lui ne valez rien. Hier cette homme (montrant du doigt le patron) m'a refoulé et m'a infligé un coup de pied aux fesses, ainsi m'humiliant. Je lui ai laissé une nuit de plus à vivre mais comprenez que j'ai un honneur à défendre."

Suite à ces paroles je frappai d'un coup horizontal le patron avec mon sabre, comme je le pensai ce sabre était magnifique, l'homme à qui je l'avais pris était vraiment riche car cette arme avait dû lui couter cher. Elle sectionna le buste du patron, qui était resté pantois en m'écoutant, d'un bout à l'autre de ses côtes en passant par ses bras.

Dans la taverne, tout le monde était horrifié et stupéfait, personne ne fit un mouvement pour m'arrêter lorsque je partit emportant avec moi des sacs de nourritures.

J'avais dans l'idée de me faire connaître comme un homme sans peur et puissant, de me faire un nom et d'etre respecté, c'est ainsi que commençai mon histoire.
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SunWuKong
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MessageSujet: Re: L'enfance de Kron   Mar 9 Mai 2006 - 1:08

Une partie de la suite est déja écrite mais je préfere la poster par étapes, dites moi deja ce que vous en pensez. N'hésitez pas à être tres critique ^^ vous pouvez quand même me faire des compliments^^
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Arghot
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MessageSujet: Commentaire   Mar 9 Mai 2006 - 1:17

Un peu ordinaire oui... Mais tout de même bien écris :7: ou :8:
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SunWuKong
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MessageSujet: La guilde des vagabonds   Mar 9 Mai 2006 - 1:45

tas raison c un peu banal, ca vient surtout du fait que l'univers était un peu prédéfini à la base ... j'ai encore deux parties deja écrites, apres je pourrais ptet un peu divagué ^^
Voila déja la suite ^^ :

En sortant de la taverne j'étais extremement fiere, tuer cet homme m'avais fait me sentir fort, j'avais lu sur le visage de tous les spectateurs une expression de craintes et de respect.

Ce sentiment jubilatoire ne dura pas longtemps, j'entendais des cris, des hommes plutôt couraient vers moi, ils étaient en uniforme et hurlaient de m'arrêter.

"M'arrêter ?"

Ces hommes étaient les gardiens de la ville, cela ne faisaient aucun doutes mais je savais tres bien de quel genre était la justice dans cette ville, c'était sur place qu'on vous décapitait la tête, le jugement existait sous sa forme la plus simple, ou la plus feignante, enfin bref il n'existait pas vraiment.

Il fallait donc que mes jambes me portent un peu plus vite. Fort heureusement durant ma vie d'errance tout ce que j'avais fait avait entraîné mon corps de tel sorte que ce jour j'étais aussi en forme qu'un maître d'arme. Il ne m'était pas impossible de les distancer. Mais ou me cacher ensuite, des gerdes il y en avait pas que derriere moi.


Dans ma course, je fut interrompu net. Un bras m'avais agrippé, tiré à lui et fait passer derriere une palissade en bois.

Un homme qui me tenait toujours par le col me plaquait contre la palissade, mais de l'allée on ne pouvait nous voir. Son doigt barrait sa bouche, il semblait me dire chut.


Une fois les bruits de course passés. Il m'emmena à travers un chemin à un grand batiment désert. Je ne comprenais pas mais je lui dit merci.

" Je suis Erzagon. L'homme que tu as tué était en quelque sorte mon ennemi. Il voulait séduire ma femme, celle-ci s'est refusé à lui alors il l'a faite tuer et a fait en sorte que je ne trouve plus de travail. Depuis je suis un clochard comme toi, enfin c'est ce que je pensai hier quand je t'ai vu entrer dans la taverne. En tuant cet homme tu m'as rendu service et pas qu'à moi."

Pas qu'a lui? plus tard je sut qu'il parlait des autres clochards. Apparemment le tavernier était une véritable enflure qui méritait vraiment de crever.
Il m'apprit que l'endroit où on était avait servi à fabriquer une apocalypse ou au moins tenter. Les hommes qui s'étaient réunis ici étaient vraiment sombre et dégageaient une aura hautement intimidante, c'est pourquoi personne n'ose s'approcher de cet endroit à cause de cette aura qu'ils avaient laissé derriere eux. Je commençai à la sentir et je frissonnais.


" Ne t'inquiete pas, me dit Erzagon. C'est le pouvoir immense des magiciens noirs qui a laissé ce résidut d'épouvante. Avec le temps tu t'y habiturais."

Il me dit que personne d'autre que lui n'osait habiter là. Je me demandais si c'était à cause des résiduts de magie ou de l'expression de ses yeux fous. Il était vêtu pitoyablement, il était bien ce qu'il disait qu'il était il n'y avait pas de doutes la dessus. Il me dit qu'il connaissait beaucoup d'autres clochard, certains connaissaient peut être des combines pour sortir des murs de la ville.

Apres le repas sortit des sacs volés à la taverne nous partîmes rencontrer un certain Tom, il faisait la manche devant une épicerie, du coin de rue ou l'on était - à moitié caché - Erzagon le siffla. Tom se leva puis vînt demander pourquoi on l'ennuyait dans son boulot.


"- Tu sais qui est cet homme que j'amène avec moi? C'est le héros du jour, celui qui a tué Mitrod ce matin t'es au courant bien sûr"
Je me rendais compte maintenant que je ne connaissai même pas le nom du tavernier que j'avais coupé en deux.
"- Et bien bravo mon garçon ce salopard m'empechait de faire l'aumône devant sa taverne, il me frappait à chaque fois que je m'aprochai et je ne te parle pas de son fils, c'est lui qui m'a coupé 3 phalanges aux mains. Qu'est ce que vous voulez alors ?
- Je suis Kron, je viens de loin lui repondis je tout en gardant le mystere sur d'ou je venais. Je suis recherché il faut que je parte d'ici et je crois que tu sais comment je peut faire.
- C'est vrai j'ai un ami aux portes mais tu vas devoir attendre quelques semaines mon gars les portes seront fermés des ce soir, on craint une attaque du royaume d'Elnar . Jusqu'à ce que le conflit soit reglé tu vas pas avoir le choix tu vas devoir rester ici. Ca me laissera le temps de faire ta connaissance. T'inquiete pas pour l'assassinnat de Mitrod, dans cette ville personne n'a de mémoire, d'ici quelques jours ce sera calmé. Reviens me voir quand le blocus sera terminé.


Erzagon et moi retournâmes à son repaire. Nous mangeâmes de nouveau puis je décidai de m’entrainer avec le sabre. Erzagon fut surpris de mes agissements puis il me demanda pourquoi je faisai cela. Je lui expliquai comment j’avais erré pendant si longtemps à travers la montagne et comment j’étais devenu si fort, et que ce qu’il me manquait c’étaitl a technique. Alors il sortit un baton de métal de sous une planque et me dit qu’il voulait s’entraîner avec moi.

Pendant une semaine nous nous entrainâmes sans relache. Quand un soir l’alarme sonna, le royaume d’Elnar avait effectivement envoyé ses troupes contre Centrigon et elles étaient arrivées à Traffic pour l’assieger. Tout le monde s’enfermait chez soi. On entendait des cris et des hurlements, les gardes de la ville se battait avec acharnement puis nous entendîmes l’éclatement des portes de la ville. Les troupes d’Elnar entrait dans la ville sacageant les maisons et les batiments.

Je pris mon sabre bien décidé à défendre la veuve et l’orphelin quand Erzagon me retînt le bras.


« - Ce n’est pas notre guerre Kron. Veux tu mourir pour un royaume dont le seigneur est un tueur sanguinaire qui se moque du bien de ses gens ?
- Non je veut mourir en sauvant les gens dont il se moque. »


A ce moment nous vîmes 7 liches entrer dans le repaire, elle criait à notre vu, leurs cheveux étaient hirsutes, leurs yeux noirs nous fixiaient avec rage et l’envi de faire couler le sang.
La premiere des 7 fit un cri des plus effrayant et les 6 autres répondirent en écho et se ruèrent sur nous. L’une bondit sur moi, j’étais pétrifié par la scène et celle-ci me fit chuter et était maintenant sur moi, elle me regardait avec un sourire malicieu et s’appretai je crois à me dévorer le crâne. Puis ce fut son crâne qui éclata, aspergeant le mien de son sang.

Erzagon lui avait éclaté la face de son baton de métal.

« - Tu veux défendre les sans défense et tu ne peux te défendre toi même. Leve toi et tues comme tu l’as fait pour Mitrod. »

Pendant qu’il parlait une liche s’était jeté sur lui, elle lui tenai son bras armé et de son autre main au dessus d’Erzagon s’appretait à l’abattre et à défigurer mon ami. D’une fraction de seconde je me mit sur pied, mon incroyable vitesse surprit les liches, avant qu’elles n’aient put souffler un son d’étonnement, avant que le bras de la liche n’aie frappé Erzagon j’étais arrivé au coté de mon ami.

Le bras de la liche tomba bien, mais ce ne fut sur Erzagon, il tomba au sol déssoudé du reste du corps de la liche, désolidarisé de l’épaule puis la tête de la liche le rejoignit. Ma dextérité au sabre me surprit moi-même, j’étais rapide et précis.

Les 5 liches restantes courerent sur moi d’un seul mouvement. Je courais aussi sur elle et j’abattais mon bras de gauche à droite et de droite à gauche rapidement à chaque fois que l’une d’elle entrait dans ma portée. De ces 5 liches, j’en avais fait 10 moitiés.

Je me dressais au milieu des corps morts, souillé de sang, j’avais lavé mes cheveux d’un sang impur. Je ne sais si mon visage reflétait mon envie de massacrer davantages ou ma fierté d’être si bon guerrier.


« - Qui es tu ? » me fit Erzagon.
« - Un homme Erzagon, un homme qui n’a peur de rien, un homme qui veut vivre differemment des autres, un homme qui veut changer le monde. »


Sur ces belles paroles je courait à travers la ville abattant mon bras et ma fureur où il était juste de le faire. Il y avait une concentration de liche devant la clinique qui s’efforçait de guérir les malades. Elles formaient un tas portées par l’envie de tuer. Les femmes et les enfants pleuraient derriere les quelques hommes qui essayaient de les retenir.

Je hurlai sur ces saloperies qui se retournèrent instamment. Elles me fixaient d’un air de respect, de peur ou bien se demandait elle qui était ce fou qui les défiait. Les femmes et les enfants se taisaient, me fixaient aussi, les yeux emplis d’espoir.

J’étais deja grand pour mon age, plus que la plupart des hommes que je connaissai, ma musculature était tres développé et ces mois d’errance au contact des betes sauvages avaient donné à mon visage l’expression d’un homme qui a connu de durs épreuves dans la vie.
Ma toge étaient rouges du sang de mes ennemis, mes cheveux qui descendaient sous mes épaules étaient trempés de ce même sang, on pouvait voir ma poitrine se gonfler et se dégonfler au rythme de mes respirations. Le sabre dans ma main droite touchait le sol du bout de la lame.

Peut être se reposait-il avant d’éteindre le souffle de vie de mes ennemis encore une fois. Puis les instants suivant furent tres rapides, les liches énervées par mon arrivée courerent toutes sur moi et m’encerclerent. Les hommes, les femmes et les enfants de la clinique ne bougeaient plus et regardaient le spéctacle, stupéfait. Beaucoup d’autres étaient sortis de leur cachette pour observer l’évement.

Se fut le dernier instant de calme avant l’éclatement de violence. Je levais mon sabre et criait :

« Que mon bras soit juste et bon, qu’il incarne ma volonté de vivre et ma volonté de sauver ce monde. »

Sur ces paroles les liches sauterent toutes sur moi d’un mouvement desordonnée. Mon pied gauche ne quitta pas une seule fois le sol, il pivotait sur lui même au rythme des coups qu’infligeaient mon bras droit, je tournai sur moi même tel un derviche tourneur abattant mon sabre au rythme des gouttes de pluie qui tombaient sur mon visage.
Des bras, des têtes, des bustes des jambes et toutes les parties du corps imaginable de ces liches volaient au dessus de moi et retombaient en dehors du cercle que nous formions, liches et moi. Puis il n‘y eut plus de violence, plus d’ennemis et la pluie cessa. Plus tard Erzagon me dit que bien que le ciel était sombre, il ne plut jamais, ce que je prenais pour une tempête c’était les giclées de sang et de cadavres que ma fureur provoquaient.


Cette nuit je fut aclammé en héros et mon nom était connu partout dans la ville. Je ne sais si on fit le rapprochement avec le meurtre de sang froid de Mitrod mais peu importe je fut connu comme le guerrier venu avec la tempête de sang.

Erzagon et moi retournâmes à notre repaire, nous avions besoin de repos, surtout moi.
A notre réveil il y avait une dizaine d’hommes tous tres différents, mais tous avec des vêtements de loque. L’un d’eux s’avança voyant que mes yeux étaient ouverts.

« - Tu es Kron, un vagabond au cœur noble comme nous, chaque nuit nombreux sont ceux d’entre nous qui meurent, tués, torturés ou mort de faim, peu importe pour les autres nous ne sommes que du bétail, nous avons tous entendus parler de toi, de ce que tu as fait à l’auberge. Nous avions crus que c’était seulement l’acte de folie d’un homme qui perd la tête mais hier tu as prouvé ta force à toute la ville. Nous nous agenouillons devant toi et te demendons ta protection … maître. »

Ainsi allait naître la guilde des vagabonds.
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SunWuKong
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MessageSujet: Re: L'enfance de Kron   Mar 9 Mai 2006 - 17:29

Chacun avait ramené des offrandes en nourriture pour moi, en totalisant le tout nous pouvions nous nourrir pedant plus d’une semaine. Je leur dit alors que le plus important pour le moment était que chacun apprenne à se battre. Parmis eux Torzeanor se leva et nous dit qu’il était ancien maître d’armes, apres que son royaume fut anéanti il a été forcé de partir et de vivre comme un vagabond mais qu’il se souvenait des techniques de combat.

L’arme du vagabond était bien évidemment le baton, chacun en possédait un. Je m’occupait de l’entrainement physique et Torzeanor de l’entraînement aux techniques, nous nous entrainions tout le jour et à la nuit tombé Torzeanor m’apprenait toutes sortes de techniques, à tel point qu’en quelques jours je pouvais déjà enseigner aux autres.

Au fil des jours, la rumeur sur moi et sur mes actions se répendaient, de tel maniere que tres vite nombreux furent les vagabonds qui nous rejoignirent et les rangs de mes compagnons grossissaient à vue d’œil.

Je décidai alors de nous appeler la guilde des vagabonds, notre point commun : nous étions tous clochards, sans attaches et errants. Notre signe de reconnaissance était 3 traits parallèles inclinés gravés au fer rouge sur le bras gauche. Si l’un de nous était en difficulté, toute la guilde devait l’aider.

Au bout de deux semaines chacun avait reçu une formation au combat et avait pour mission de continuer seul son entraînement, nous n’avions plus assez de vivres pour continuer tous ensembles, chacun devait reprendre son pèlerinage, à cet époque nous étions une cinquantaine, mais je sut que ma guilde grossirait encore car nombreux sont les vagabonds qui en initierent d’autres. Notre mot d’ordre était la solidarité et la force que chacun devait développé. Erzagon, Torzeanor et Frene le premier homme m’ayant prêté allégeance ce matin là me suivait partout ils étaient mes fideles compagnons.

Je n’avais pas changer de vêtement depuis la nuit du massacre des liches où mon nom eut été glorifié. Mes vêtements ety mes cheveux étaient toujours imbibés de sang. Dans les rues ceux qui me croisaient prenaient souvent peur, j’étais l’incarnation de celui qui apporte mort et destruction autour de lui mais les rumeurs sur moi apprenaient aux gens que j’était bon.

Un soir, un petit garçon brava sa peur et vînt au repaire que peu de personnes n’osaient pénetrer. Il s’appelait Cyn et m’apprenait que ces parents étaient morts sous les coups de Fretu le fils de Mitrod réputé pire que son père. En effet sa mère travaillait comme fille de joie dans son établissement et s’étant refusé à un être répugnant Fretu l’a battu, son père qui était serveur vînt la défendre et Fretu le fit tenir et l’obligea à regarder sa femme être violé par l’être ignoble nommé Zagacs, apparemment un démon. Ensuite Fretu les fît tuer. Cyn était maintenant orphelin et voulait venger ses parents.

« - Tu es trop jeune pour tuer Cyn, je vais te garder avec nous et je te promet que j’irrais venger moi-même tes parents demain matin. »

Tel devait être les paroles d’un sauveur sanguinaire de réputation. A propos de ma réputation cette nuit là Cyn me fit le récit des rumeurs qui circulaient sur moi, j’apprenais ainsi que j’avais vécu en ermite pendant des années et que je me nourissai des ours que je dévorais encore vivant. Ou bien alors j’avais visité plusieurs camps d’ogres que j’avais massacrés à mains nues. Il y eut bien d’autres histoires stupéfiantes qui mettaient la barre tres haute quant à ma réputation.

Le lendemain matin, j’ordonnai que personne ne me suive mis à part mes fideles compagnons. A savoir Erzagon, Torzeanor et Frene, finalement Frene resta au camp pour retenir Cyn qui voulait absolument nous suivre, j’admirai le courage de ce gamin de 7 ans. J’en avais seulement 14 pour ma part à l’époque mais mon âge, personne ne pouvait le dire.

On arrivai donc à la taverne puis nous vîmes que Fretu avait engagé une quinzaine de gardes. Je rigolai intérieurement, je demandai à mes compagnons de ne pas intervenir. Je m’avançai vers la taverne où les gardes me bloquerent passage.

« - Qui es-tu et que veux tu ? »

Ils le savaient, qui j’étais et ce que je venais faire, mais ils avaient peur, les fables sur moi m’avait rendu incroyablement effrayant, on dit que les mamans racontaient aux enfants que je viendrai les manger s’ils ne se couchaient pas.

« Je suis Kron, simple vagabond, venu juger Fretu, horrible tortionnaire. Livrer le moi ou mourrez vous aussi »

Ma réponse franche les pétrifia, ils hésiterent à me le livrer mais leur honneur les en empêcha, ils me répondirent qu’ils mourraient bravement plutôt qu’ils vivraient lachement.

Je me mis à genoux devant eux et leur dit qu’ils avaient gagné mon respect et qu’ils gagneront surement le paradis des guerriers.

En un mouvement, en une fraction de seconde je bondis sur le premier d’entre eux, mon sabre traversa sa gorge avant qu’il n’est le temps d’expirer, la tête s’envola dans les airs, avant qu’elle ne touche le sol 4 autres têtes volaient déjà.

Il y avait maintenant dans la rue beaucoup de spectateurs. Les 10 gardes restants reculaient d’un pas, mon aura avait grandi, je ne sais pas si elle n’était pas plus grande que le résidut des pouvoirs des magiciens noirs.

Je criai :

« Fretu, sors de ta cachette ou tes hommes mourront avant toi. Viens te faire caresser par la lame de la justice. Répond de tes crimes instamment. »

Pas de réponses, 6 têtes alignées s’envolèrent en une fois. Les survivants s’enfuirent en hurlant au secours.

J’entrai dans l’établissement, mes compagnons me suivirent. Les hommes assis aux tables qui riaient et s’amusaient se turent d’un coup en me voyant puis se leverent et sortirent têtes basses ils savaient que la prochaine fois qu’ils viendraient le patron aurait changé.

Fretu descendit les marches de l’escalier qui menaient aux chambres acompagné d’un homme répugnant, je supposai que c’était Zagacs le sombre démon.

« Tu as tué mon père et maintenant tu viens pour le fils, tu as changé depuis la derniere fois mais j’ai pris mes précautions, ce démon va te déchiqueter »

Le démon bondit sur moi et m’asséna un coup de son bras droit que je bloquai mais qui me propulsai 2 tables plus loin. Torzeanor et Erzagon l’attaquerent en même temps, le démon ne prît même pas la peine de bloquer, ces coups ne lui firent rien. Il les balaya d’un revers de la manche.

Je comprît que mon sabre était le seul qui pouvait lui infliger des blessures. Pendant ce temps Fretu riaient à en perdre son souffle.

Je me relevai et sautai sur le démon qui souriait, j’assénai un coup vertical qu’il esquiva, puis un coup horizontal qu’il bloqua de son bras gauche. Cette fois-ci ce fut moi qui sourit quand son bras se détacha de son corps. Le démon était furieux, il enchainai les coups avec rapidité, j’esquivai avec la même addresse. Puis je frappai de mon sabre visant son cou mais il fut plus rapide et me saisit le bras.

Ma situation était périlleuse, du sang gicla, nos deux visages en étaient barbouillés, il me lacha le bras, recula et tomba. A la place d’un œil, son visage était orné d’un couteau, un couteau qui m’avait servi pendant ces nombreux mois, ces 2 ans d’errances à travers la montagne. Je l’avait rapidement sorti de ma toge apres qu’il maie bloqué le bras.

J’avançai maintenant d’un pas assuré vers le démon affaibli qui s’était relevé. Il ne me regardai plus que d’un œil, puis il prit le couteau planté dans sa tête qu’il retira d’un coup sec. Du sang gicla de nouveau et se mélangea au sang répandu sur ma toge et mes cheveux. Il le tendît vers moi comme pour me le rendre.

« Tues moi maintenant que tu as gagné mais je te préviens, mon frère Zagacs me vengera petit héros. »

Son œil me regardai toujours bien que sa tête ne fut plus sur ses épaules.
Il me faudrait maintenant me méfier de son frere que j’avais pris pour lui.

Je n’avais pas fini ce que j’étais venu faire, Fretu courait se planquer dans les chambres et c’est sans difficultés que je le trouvai caché sous des couvertures, il tremblai de tout ses membres et imploraient mon pardon. Mon sabre avait soif de justice et je me moquai de ses supplications.

Je m’amusai de voir le bout de ma lame de l’autre côté de son corps, elle avait traversé son cœur. Ainsi justice était faite.

Quand je fut sorti de la taverne la foule m’aclammai. Etais-ce pour le spectacle ou pour ma juste cause ? Ce sont les questions que je me pose maintenant.

Cette fois-ci les gardes de la ville pouvaient bien me courir apres, j’étais tellement sûr de moi que je n’aurai pas bougé mais cela n’arrivât pas, j’inspirai trop la crainte.

De retour au repaire Cyn n’était pas la, Frene me dit qu’il s’était enfui. On pouvait voir de la fumée de là où on était. Tous se demandaient ce qui brulaient, j’avais compris que Cyn avait mis le feu à la taverne. Je ne lui en voulu jamais.

Les jours suivants, beaucoup de gens se présenterent pour me présenter leur respect. Et la guilde prît de l’ampleur, on m’apprît que d’autres vagabonds en faisaient partis dans d’autres villes dans d’autres royaumes à présent et que tous au nom de leur chef étaient prêt à répondre présent.

Un matin un certain Irsu se présenta à moi, il venait d’une autre vill, par le réseau de ma guilde il avait entendu parler de moi. Apparemment des elfes noirs avaient assiégés la ville et ils avaient besoin d’aide. J’acceptai sa demande.

Je pris Erzagon et Frene avec moi en qualité de commandant puis rassembla une cinquantaine de volontaires. La récompense pour ce boulot était alléchante, de quoi nous nourrir pendant un an. C’est ainsi que nous quitâmes la ville.
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SunWuKong
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MessageSujet: Re: L'enfance de Kron   Mar 9 Mai 2006 - 17:30

Je vais m'arreter là sur cette histoire car elle n'est pas tres exaltante ^^ et j'ai pas l'impression qu'elle plaise Wink
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Ëmmelinä
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MessageSujet: Re: L'enfance de Kron   Mar 9 Mai 2006 - 19:02

A vrai dire le fait qu'elle plaise ou non n'est pas la question, le truc s'est que les gens en général aiment lire et être lu. Peut être que si tu commentes une histoire d'un autre membre fera t-il de même pour la tienne ^^

Pour ma part je t'avoue que mes histoires sont peu lues, mais d'autre ont beaucoup de chance ^^ (soit heureux d'avoir déjà eu un commentaire Wink ) lol

Puis si tu veux tu peux aussi faire un tour dans le forum sans te limiter a ton post, tu verras qu'il y a la des gens qui n'attendent que de critiquer otn histoire, en bien ou en mal Smile.

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MessageSujet: Re: L'enfance de Kron   Mar 9 Mai 2006 - 19:44

oui tu as raison ^^ ms de tte faSon cette histoire ne minteresse pas javais commencer à lecrire par rapport à un jeu on line et je me rend compte quelle est dénuée d'intéret en dehors de ce cadre ^^
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MessageSujet: Re: L'enfance de Kron   

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