Ce n'est pas la fin. Ce n'est même pas le commencement de la fin. Mais c'est peut-être la fin du commencement. A vous de continuer l'histoire...
 
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 Elément d'un monde: le retour aux ordres (fantasy-sf)

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Swannee
Dragon
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MessageSujet: Elément d'un monde: le retour aux ordres (fantasy-sf)   Ven 21 Fév 2014 - 21:00

Bon salut les gens, je tiens a préciser que les deux premiers chapitres sont hyper chiant. En tout cas défoulez-vous et bonne lecture.
bump 

Résumé: J'ai toujours eu de la haine pour les mortels, ceux qui en sont pas comme nous, qui n'ont pas de pouvoirs mais jusqu'à maintenant on prenait sur nous. Nous avoir clôturés dans des îles par crainte n'a rien fait, le soulèvement était inévitable et ce jour la mon père fut enlevé. Même maintenant je le crois mort, plus aucun signe de vie de lui, ni des mortels. Mon seul choix: faire ma formation et intégrer l'élite.
Je me contre fiche de ce que l'on peut penser de moi: folle, dangereuse et craintif, parfois trop sur la défensive. Je suis Eden Fenaro, j'ai perdu ma famille et je compte bien faire partie de l’élite.




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Swannee
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MessageSujet: Re: Elément d'un monde: le retour aux ordres (fantasy-sf)   Ven 21 Fév 2014 - 21:03

Je posterais au fur et à mesure, histoire de pas trop vous surcharger  cool 

01

C'est l'affolement. Tout d'abord les incendies, des femmes en pleurs, des enfants seuls criant dans la fumée. Perdue parmi ces cadavres gisant dans des mares de sang et ces personnes démembrées qui agonisent au sol, je ne lâche pas la bras de ma mère durant tout le cheminement vers la grande place. Elerinna, mon amie depuis toujours se tient derrière moi elle aussi agrippe fortement sa mère. Nous cherchons toutes des yeux nos pères et maris qui normalement serait rentré du travail. Si il n'y avait pas eu cette révolution. J'enfonce mes doigts dans sa chair, parcourue d'un frisson, lorsque je vois mon paternel se faire entraîner par des miliciens dans une étrange chose qui, d'après le cri précipitée d'un d'entre eux, s’appelle voiture. Je plaque mes mains sur ma bouche pour ne pas hurler, la situation est déjà assez dramatique mais malgré moi, je lâche ma mère pour courir vers lui lorsqu'un milicien me repousse violemment. Elewé, un fidèle ami, me retient et m'éloigne pendant que ma mère hurle de toute ses forces en pleurant. C'est trop tard ils l'ont enlevé.
Un autre homme la bouscule vers un mur pour dissiper infructueusement la foule puis je vois le père d'Elerinna se jeter sur un jeune homme pour le protéger d'un milicien qui tentait de le fusiller, mais celui-ci réagit toutefois en le frappant de sa crosse avant de s’éloigner comme si de rien n'était en crachant « saloperie d'hybride ». Ma mère fonce sur lui, arrache un pan de sa chemise et lui pose sur son front ouvert en appuyant fortement. Une bestiole y sort vive issus de la technologie mortelle. Par réflexe je l'écrase et ai effarée par le sang dont elle était imbibée. Une pondeuse, une ancienne arme des miliciens lorsqu'ils frappaient des gens. Ceci entrait dans leur corps et y pondait des virus si virulents que s'ils ne mourraient pas de leurs blessures, une infection s'en chargeait. Deux garçons don je ne connais pas l'identité, aident ma mère à le transporter chez nous. Les miliciens sont tous pratiquement partis, d'ailleurs c’est sans doute pour ça que le milicien n'a pas chercher à nous arrêter quand nous sommes venus à l'aide du père à Elerinna. D'ailleurs elle est passée où ? Il faut que je lui dise qu'on a retrouve sont père mais au moment de me lancée, ma mère m'arrête aussitôt avec un signe de tête disant « laisse moi faire, je pense qu'il en vaut mieux pas ». Les habitants sont tous agglutinés dans la place, s’occupant des survivants et de leurs morts, le chemin est alors dégagé. Il faut par contre enjambée les corps et les obstacles tout en évitant de glisser sur les flaques rouges. Mes yeux se ferment instinctivement, quel cauchemar. Arrivés chez nous, du moins ce qui en reste, ils le posent sur la table. Ma mère passe les heures suivantes à lui passer Bandages sur bandages, la plaie est trop ouverte pour cesser de saigner. Il me prend la main, je comprends ce qu'il veut me dire, que si le soulèvement échoue les jours seront terribles, que je dois prendre soin d'Elerinna et de sa mère. Je ne lui réponds pas, je le regarde avec des larmes aux yeux. Ses mains se relâchent et ses yeux se ferment quand il lâche un dernier souffle dans mes cheveux, puis j’éclate en sanglots. J'avais tellement de respect pour cet homme. Il n'y a pas d'autres mots pour décrire ce qui se passait ce jour là, les secteurs se sont rebellés.

J'avais douze ans à l'époque et cela va faire cinq ans que nous vivons tranquillement sans gouvernement. Le soulèvement n'a pas échoué, Elerinna a été très affectée par la mort de son père mais comme moi, le temps emporta ce malheureux passé. J'ai pris soin d'elle, en lui apprenant tout ce que je pouvais savoir et en apportant mon aide à sa mère.
Je me réveille, haletant et en sueur. Je tremble de partout. J'accroche mes mains dans mes cheveux et attrape un comprimé sur ma table de chevet. Une fois détendue, je frotte longuement mes yeux comme pour m'assurer que je suis bien réveillée. Je cale ma tête entre mes paumes et prends une grande inspiration avant de me balancer hors du lit et d'ensuite traîner mes pieds jusqu'à la salle de bain.
L’école n'était obligatoire que trois ans, pour apprendre à lire, écrire et compter mais pour le reste de nos années on n'apprenait rien sur les bases de nos pouvoirs mais sur la dictature de notre monde tout y étais enseignés. Comment un mortel ce conduit, comment, nous, nous devons nous tenir, sur notre race « inférieur » et l'oublie de notre maîtrise dite « futile» alors moi je n'y suis allée que pendant les années obligatoire, de six a neuf ans.
Le sénat n'élargissait pas notre apprentissage, de peur que nous soyons les armes d'une rébellion, on ne savait même pas ce qu'il y avait dans les autres secteurs, seulement leur coordonnés. Mais ils n'ont pas eu besoin de nous, ils ne supportaient plus des conditions précaires de leur vie et des morts occasionnés par la faim, la maladie ou encore les flagellations, les lapidations, les pendaisons et les tortures habituelles des miliciens. Les mortels vivaient si luxueusement à côté de nous qui nous cachions dans des masures sans droit de magie par peur de la dictature et de la milice, essayant de survivre pour ne pas se faire tuer, essayant de vivre pour faire vivre ceux que l'on aime et par dessus tout en cachant nos oppositions pour ne pas mourir devant eux car la seul forme de mort nous apportant de l'amour et de l'honneur pour les autres mages est de mourir pour un être cher.
Mon père m'a appris tous ce que je sais, grimper dans les arbres, tirer à l'arc, lancer des couteaux, la botanique et les quatre éléments, que j'ai enseignés à mon tour à Elerinna pendant qu'elle m’apprenait tout sur les autres personnes comme nous et des royaumes.
Un homme du secteur Ouest 2347 a eu deux ans plus tard l'idée de créer une école de formation pour l'apprentissage des enfants dès l'âge de dix-sept ans et c'est cette année que l'école ouvre ses portes pour la première fois.
Cette école a été crée au cas où le gouvernement reviendrait mais depuis cinq ans il n'y a rien eu de spécial. Cela dit, on m'a toujours dit de me fier qu'à moi-même, ce qui prouve qu'on est jamais à l’abri de rien.
Il y à une vingtaine de secteurs, chacun portaient une coordonnés, secteur Est, Ouest, Nord et Sud avec des numéros pour les secteurs inférieures, le secteur Est 3652 était le mien.

Une fois dans la salle de bain, je délace mes cheveux, que j'avais pris soin de tressés la veille et les démêles grossièrement à l'aide de mes doigts. Je me douche puis je noue une serviette en haut de ma poitrine, le temps de sécher rapidement mes cheveux, de les brosser et de les tresser. Je m'essuie aussi rapidement que pour les cheveux et enfile mes sous-vêtements, ma chemise, mon pantalon lassé sur le côté de mes jambes puis je prend ma besace et pars vers la cuisine. J'y prend des pommes et ma gourde puis je me dirige vers ma chambre où je prends cinq couteaux, mon arc et sors.
Je vois Elerinna, planté là, appuyée sur le mur de la maison, les bras et les jambes croisées en me regardant fixement de ses grands yeux noirs, sa peau légèrement bronzée fait ressortir sa chemise clair.
-Bon aller, on y va lance-t-elle -mais sans rien dire elle se met à rigoler- Tu n'as pas de chaussure.
-Je me disait aussi que j'avais oublié quelque chose.
Je rentre dans la maison prends une paire de botte et ressors fin prête.
-Eden, tu es incorrigible.

On part en direction de la forêt, on traverse la rivière et vue les couleurs flammes du ciel il doit être vers les six ou sept heures du matin. Nous nous asseyons sur le bord d'un chemin et faisons l'inventaire de notre sac. Moi j'ai des pommes, elle des petits pains et tout deux avons nos gourdes. On partage et mangeons ce qui nous sert de petit déjeuner. En marchant le long du chemin, on croise les marchands en charrette qui se dirigent vers le centre du village.
J'aperçois sur un champ une buse voler au dessus d'une proie, elle bat des ailes pour l'étourdir, rien que de la regarder ça me donne le tournis.
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