[hors texte]Désolé pour le retard et merci à Kun qui a retranscris le papier en fichier, j'avais pas le temps...[/hors texte]
Chapitre 3 : Premiers combats L’œil, le bras, la tête, les jambes. Les quatre points du combat.
L’évaluation de son adversaire, la force, l’expérience, la distance. Les quatre savoirs du guerrier.
Sidinn, Préambule à l’art du combat
Je me levais le lendemain matin, sentant Neodell, l’hirondelle de mon père, voler au-dessus de moi. Je n’étais pas mécontent de ma première journée de cours, me demandant encore ce que me réservait celle-ci.
Je sortis de ma chambre, ébloui par le soleil levant. Mon père était là, en kimono, buvant un thé. Je remarquais également le bol de lait chaud qui fumait, et les gâteaux que ma mère avait préparés hier soir. Je m’assis en silence à côté de mon père, et faillit m’étouffer lorsqu’il m’adressa la parole :
« Il parait que tu as déjà craqué pour une fille… Tu es précoce. Comment s’appelle-t-elle ? »
Je le regardais d’un air horrifié, tout en tentant de ne pas recracher le gâteau. Je le soupçonne désormais d’avoir attendu que je ne puisse répondre, mais je l’ai dit, à l’époque, j’étais naïf.
Je bus du lait pour faire passer le gâteau (qui sont excellents lorsqu’on ne s’étouffe pas avec) puis répliquai :
« Mais comment tu sais ça ? »
Le sourire de mon père m’indiqua qu’il m’avait piégé :
« Sidinn me l’a dit. Mais de toute évidence, c’est vrai… puisque tu ne me contredis pas.
- Nan, c’est pas vrai. »
Je cherchais furieusement pour savoir à quoi il faisait référence.
« Mais elle est passée dans l’eau à côté de moi, et je me suis senti obligé de l’aider.
- D’accord, je comprends, ajouta-t-il avec un sourire qui me dit que plus je m’expliquais, plus je m’enfonçais. C’est vrai que tu es un peu jeune…
- Silissar, ce n’est pas gentil de se moquer de lui. »
Ma mère venait d’apparaître, vêtue d’un kimono du même bleu que le ciel printanier. Mon père se leva et l’embrassa tendrement. Puis il me regarda et dit :
« Tu vas être en retard. Ne prends pas déjà de mauvaises habitudes. »
J’embrassait ma mère, couru me changer et détalai sans même me retourner. Je vis rapidement le dojo de Sidinn, et me rendit compte que non seulement j’étais en avance, mais qu’en plus je n’étais pas le seul.
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Je ris de tout de peur d'avoir à en pleurer.
-Kheldar, alias Silk, 'La Belgariade'-