Le groupe était arrivé à un croisement devant la sortie, à droite, ou le chasseur s'était déjà avancer, c'était la sortie du passage mais le couloir continuait tout droit et plongeait dans l'obscurité. La torche s'était éteinte et avait été jettée quelques mètres plus loin.
Voyant le chasseur partir, Forin dit :
"Moi veux bien vous conduire jusqu'à sous la ville, mais moi rien devoir à ville donc pas venir avec vous, juste vous conduire jusqu'à issue secrète. Mais maintenant, vous choisir."
Sa main montra le couloir de droite et la lumière.
"Soit sortir par ici et arriver vite sous la ville. Pas d'endroit sur pour dormir mais être devant entrée cachée demain matin au début du jour."
Sa main bougea et désigna le couloir sombre derrière lui.
"Soit par ici. Route plus longue pour sortir mais endroit sur où dormir, par contre VOUS être sous la ville demain à la fin du jour."
Forin avait étrangement insisté sur le "vous".
Une fois la phrase finie il dévisagea un à un les membres du groupe, fixant intanssément leur regard. Ses yeux n'exprimait que deux chose : mépris et tristesse. Une fois que son regard arriva sur le skrag, son expression changea : Ses yeux exprimait toujours de la tristesse mais un léger sourire était visible sur son visage. Le silence devenait pesant, tous ignoraitt ce que cet homme cachait derière ce regard étrange. Dès que Forin eut finit de dévisager ses compagnons, il baissa lentement ses yeux et regarda ses mains. Son regard était à peine visible mais ceux qui le voyait n'avait aucun mal à voir la grande tristesse qu'éprouvait cet homme. Soudain les mains poilues se fermèrent violament, les poings de l'homme se fermant le plus possible. Ses bras tremblait et tous pouvaient voir que l'homme qu'ils avaient en fasse d'eux luttait pour ne pas faire faire regaillir une émotion puissant refouflée en permanance au plus profond de l'homme. Personne n'osait parler, ne sachant pas tellemnt pourquoi. Peut-être de peur que les émotions de Forin regaillissent de façon brute contre celui qui aurait parlé, à moins que certain soit si concentré sur le sauvage pour penser à agir, ou peut-être qu'ils était trop occupé à se repasser les évenements vécu en sa compagnie afin de remarquer ce qui auait pu déclancher ce comportement, même s'ils ne pouvaient rien trouver, la recherche de ceux-là n'était pas veine.
Forin avait, depuis sa première rencontre avec le groupe, intrigué ses compagnons. Il semblait n'avoir jamais vus la civilisation, ou en tous cas pas depuis une dixaine dannée. Pendant leur voyage, il avait tous d'abord été un peu méfiant, puis petit à petit, son expression avait changé et il était devenus un compagnon joyeux, faisant lemaximum pour rendre service à ses amis... amis ? Qui pouvait être sur qu'il les considérait comme ses amis ? Peut-être était-il engagé par les Skrags pour éliminer certains membre du groupe que les reptiles jugeait génant. Peut-être devait-il éliminer le rebel, ou le soldat, dernier survivant d'un groupe ayant découvert un laboratoire contenant certainement bon nombre de secret. À moins qu'il doive éliminer le chasseur, un éclaireur expérimenté t discret doublé d'un redoutable guerrier. Ou alors il devait les éliminer tous.
Lors de l'afrontement avec les skrags avant que le groupe se dirige vers le temple, Forin avait disparu mystèrieusement et il était réaparu justa après comme par magie avertissant ses compagnons qu'un important groupe de skrag les avait repérés. Peut-être était-ce lui qui les avait avertis. Puis dans le temple, il avait ouvert le passage secret et y avait mener ces compagnons vers une sortie "secrète", mais peut-être les conduisait-il en fait vers une embuscade tendue par les skrags derrière cette sortite justement, ou bien, il devait semer ses "amis" dans le labyrinthe et attendre passiament qu'ils meurent de faim ou de soif. Ceci expliquerai pourquoi il avait porté ce regard plein de haine sur ses compagnons et avait souris joyeusement devant le skrag qui lui rappelait ses employeur et la récompense promise. Mais alors, pourquoi la haine de ce regad était-elle doublé de tristesse ? Peut-être qu'après la compagnie de ces hommes et de ce skrag, il avait des remords à les tuer, peut-être lui avaient-ils rappeler ce qu'était l'amitié ou même son enfance ? Si cela était vrai, cette colère était sans doute porté sur lui-même, sur lui qui allait tuer ou faire tuer ses seuls amis...
Tandis que la plupart des membres du groupe essayait de comprendre le comportement étrange de cet homme, ils furent tirés de leurs pensées par un agissement de ce dernier.
Forin ne tremblait maintenant plus, il était droit mais sa tête était toujours baissée. Etant dans le coisement, la lumière parvenant de la droite permettait de le voir nettement. Son système pilleux était vraiement développé, ses cheuveux brun et sales allaient jusqu'à sa taille. Mais, chose étrange, il n'avait ni barbe ni moustache. A pars ce détail, il ressemblait à n'importe quel homme ayant passé au moins dix longues années dans la nature et ses conditions de vie difficiles. La situation étant de nouveau statique, les membres du groupe allait continuer à penser à ce qu'ils allaient faire maintenant, si Forin resait planté là ils devraient certainement sortir du labyrinthe sans lui, mais comment faire...
Un nouveau mouvement de forin remmena de nouveau les rêveurs à la réalité. il avait redressé sa tête et était mainenant totalement droit. Son ragard qui ne fixait personne semblait regardé quelque chose d'invisible où beaucoup plus lointaint que les murs de ce souterrain. Ses yeux était d'une couleur étrange, un bleu gris qui alternait entre bleu et vert suivant la distance, la luminosité et l'angle selon lequel on observait l'iris de l'homme. Ces yeux étranges allaient bien avec se personnage peu commun, le rendant encore plus singuilier. Mais ce qui attirait l'attention du groupe ce n'était pas la couleur de ces yeux ni leur regard fixe mais ne fixnat rien, c'était les reflets argenté qui perlait ses yeux étrange. Tout à coup, Forin se laissa tomber en arrière, se retrouvant assis sur un bloc de pierre qui s'était détaché du mur quelques années auparavant. Pendant sa chute, l'homme avait détaché l'os de T-Rex accroché dans son dos qui lui servait probablement de gourdin. Mais contrerement à ce que certain membre du groupe avait certainement pensé, l'homme sauvage n'avait pas sortit son arme pour les attaquer. Une fois assis, Forin jetta l'os par terre. Se dernier roula et d'arrèta devant le groupe. Il fut ientôt rejoint pas la sacoche contenant la fronde faite avec une branche solide et le boyaux d'on ne sait quelle créature et les munitions de l'arme. Quand les membres du groupe regardèrent de nouveau l'homme sauvage, ce dernier était toujours assis sur son bloc de pierre mais avait le coudes sur les genoux et la tête dans les mains. Les grosses mains poilues cachaient entièrement le visage du sauvage qui n'avait plus que son couteau come arme. D'une voix caverneuse, Forin chuchotait de manière à peine audible et au milieu de reniflement buyant ces mots :
"Pourquoi... pourquoi...purquoi eux...pourquoi eux...pourquoi maintenant..."
Puis le sauvage releva lentement la tête, regarda de nouveaux le groupe. La umière du couloir de droite, se refletait dans ses yeux qui étaient emplis de reflet argenté. La machoire de l'homme tremblait légèrement, puis sa tête retomba dans ses mains et ils recommença à se parler :
"Non...veux pas...pas eux"
Forin refit une pose, reniflant toujours. Cette fois,il ne releva pas la tête et renifle une dernière fois avant de chuchoter de nouveaux, plus calmement et encore plus doucement que les deux autres fois :
"Mau...Mau...Maudit ......Doisle faire...pour eux."
Puis forin se releva doucement,il avait toujours la tête baissée mais la releva progressivement. Une fois de nouveau droit, ils regarda de nouveau fixement le regard de chacun. Cette fois, ses yeux ne reflaitait qu'une trisstesse profonde parssemé d'une légère étincelle de détermination. De sa voix habituelle il reprit, comme si de rien était :
"Alors... vous choisi ? Doite ou devant ? Vite ou sur ? Marcher ou dormir ?"
Tout en parlant, sa main droite se releva et agrippa lemanche de son couteau, dernière arme en sa possession. Dès qu'il eu finit de parler, il dégaina violament sou couteau et le tint à la manièe d'un poignard. Lentemant, il dirigea sa main vers son coeur et posa délicatement sa main gauche su sa main droite et posa le tout contre son coeur. Ne s'occupant pas du regard de ses compagnons, il changea la poingard de main et le rechangea encore. Forin tenait maintenant son couteau de chasse à double tranchant dans sa mon droite, à la manière d'une épée, sa main gauche recouvrait sur la droite et le tout était posé contre son coeur. Toujours lentement, il recula ses mains et posa délicatement la pointe de la lame contre la peau qui protégeait son coeur. Sa main gauche était prète à apuyer sur la droite, ce qui enoncerait la lame dans la peau et turait à coup sur l'homme-sauvage. Il ne bougea pas, il sentait bien le choc chez ses compagnons mais ne semblait pas s'y intéresser.
Tous avait été surpris par le comportement du sauvage mais maintenant, il réalisait que ss'il ne faisait rien, il y avait de forte chance que Forin se tue. Tous se rappelais qu'il vait parlé d'un passage qui menait sans doute vers le repaire des skrags, s'ils voulaient pénétrer la base, Forin serait utile en tant que guide. Mais tous se souvenait aussi du regard plein de mépris qu'il leur avait adressé tout à l'heure et des reflexion que cela avait entréné chez eux.
Il y avait donc deux possibilitées : Soit Forin était engagé par les Skrags et avait hinte de son comportement, soit c'était autre chose, mais alors quoi ? Dans tous les cas, si le groupe voulait savoir, il fallait que le sauvage leurs disent, mais pour cela il ne devit pas mourir, en tous cas pas tant qu'il n'aurait pas expliquer les raisons de son actes, mais tous savait que si ils essayaient d'approcher ou de le désarmé d'une quelquonque façon, Forin naurait aucun mal à ce tuer avant que ses compagons puissent intervenir. Que fallait-il faire ?
Ici, près de ce croisement de couloir sous ce temple ancien, le temps semblait figé, alors qu'a quelques kilomètre de là, sous la ville humaine de Libria, les Skrags préparait activement la destruction de la race humaine. Tandis que dans le labyinthe le temps semblait durer une éternité, pour les Skrags, il était trop court.